L’interview de Élisa, en Australie

Queensland Outback©maximecoquard

Élisa, 29 ans, est partie vivre en Australie car elle est une des grande gagnante du concours “Best Job in the World” ! Découvrez son histoire.

 

 

 

australieOù est-ce ?

Il s’agit de l’outback australien, dans le Queensland.

 

Découvrez son interview

Carte d’identité

Prénom : Elisa Detrez
Age : 29 ans
Situation personnelle : en couple sans enfant
Situation professionnelle : Gagnante du Meilleur job du Monde
Pays et ville d’origine : France, Les Molunes (Jura)
Pays et ville d’accueil : Australie
Date de début de l’expatriation dans votre pays d’accueil : 3 août 2013
Type et durée du visa : Visa Vacances Travail – 1 an
Partenaire d’expatriation : Bureau du tourisme australien (Tourism Australia)
Motif de l’expatriation : Gagnante du concours Best Job in the World
Assurances : ASFE
Blog : www.elisathebestjobintheworld.com

Crédits photos : © Maxime Coquard

Présentez-vous ?

Je suis française, originaire d’un tout petit village du Haut Jura, j’ai 29 ans et je ne tiens pas en place ! Toujours à la recherche d’un nouvel endroit à visiter ! Je vis avec Maxime, mon copain depuis 4 ans. Nous avons tout quitté en France lorsque j’ai remporté le meilleur job du monde en Australie en 2013. Une compétition mondiale qui m’a offert une vie de rêve pendant 6 mois en Australie. Payée pour voyager et pour partager mes aventures sur la Toile. Mon expatriation est donc un peu particulière.

Quelle est l’adresse de votre blog ?

Un des buts du meilleur job du monde est de partager ses expériences avec le monde via les réseaux sociaux et un blog, le mien : www.elisathebestjobintheworld.com
Un condensé de mes aventures en Australie, organisées et classées par région, avec mes bons plans, meilleures adresses et vidéos.

Où vivez-vous actuellement ?

Nous vivons actuellement en Australie, sans lieu de domicile fixe, nous voyageons. Le Visa Vacances Travail en poche pour un an.
J’ai étudié en Allemagne pour Erasmus, vécu en Espagne quasiment 2 ans et parcouru la Nouvelle Zélande en 2009 avec déjà un Visa Vacances Travail. J’ai la bougeotte !

Grande Barrière de Corail

Grande Barrière de Corail

Votre vie avant votre expatriation

Comment était votre vie dans votre pays d’origine ?

Avant de partir pour l’Australie, nous étions installés à Paris. Nous louions un petit appartement et chacun avait son travail. Pas de voiture, pas d’animaux. Visite à notre famille respective 1 fois par mois environ. Du sport en salle car c’est ce qui est le plus pratique à Paris. Des brunchs le dimanche et des sorties avec nos amis les week end.

Pas de possession particulière ce qui a rendu le départ plus facile et rapide.

Quel métier faisiez vous à Paris avant de partir ?

Je venais de commencer à travailler pour le Club Med en tant que webmarketer dans les bureaux parisiens.
Je gérais entre autre, l’achat d’espaces publicitaires online pour la marque.

Pour quelles raisons vous êtes vous expatrié ?

Après 3 ans de vie à Paris, dans un mini appartement, j’avais besoin d’air ! Je cherchais un nouveau pays pour m’échapper et vivre de nouvelles aventures. Parler une autre langue, rencontrer de nouvelles personnes, voir autre chose !
Je ressentais vraiment le besoin de m’évader car j’étouffais à Paris. Je voulais du changement ! Ça a été plutôt réussi !

Rock Wallaby Tagging with Rangers©maximecoquard

Rock Wallaby Tagging with Rangers

Votre vie à l’étranger

Comment s’est passé votre départ ?

J’ai remporté le concours en Australie à la fin juin 2013, j’ai eu un mois pour rentrer en France, faire mes valises et partir ! J’allais vivre 6 mois au soleil sous les tropiques du Queensland (nord est de l’Australie) donc pas besoin de veste chaude ou pantalons. La valise a été vite faite : short, tee shirts, serviette de bain et tongs ! Nous devions partir léger car nous allions constamment voyager et se traîner des sacs lourds remplis de choses inutiles n’est pas possible sur le long terme !

On a laissé nos vêtements « stylés » chez nos parents et pris que de l’utile et du confortable !

On a toujours l’impression qu’on emporte pas assez mais au final on finit toujours par mettre les même choses !!

Comment se sont passées les premières semaines sur place ?

Lors de notre arrivée dans le Queensland, nous avons été de suite pris en charge par les organisateurs du concours et tout était prévu. Notre logement, l’ouverture d’un compte bancaire et autres papiers administratifs, notre planning de voyage pour les 6 prochains mois. La seule difficulté à été de se familiariser avec l’accent prononcé des Australiens !

Qu’est ce qui vous plaît dans votre vie à l’étranger ? Qu’est-ce qui vous plaît moins ?

En Australie, la nature est à l’état pur, c’est vraiment un des premiers atouts de ce pays. Les grands espaces, des paysages à couper le souffle et un climat très agréable sur une majorité du territoire. La sensation d’être souvent seuls avec la nature ! On ne connais plus les embouteillages, les files d’attente pour une expo, le stress parisien …Ici les gens sont plus détendus.

Le moins ? Il faut se méfier du soleil qui est très fort et peut causer pas mal de dommages…les moustiques sont très costaud aussi ! On réalise le manque d’histoire, de culture et de traditions, l’Australie est un pays jeune.

Par rapport à votre pays d’origine, qu’est ce qui est mieux ? Qu’est ce qui est moins bien ?

J’apprécie le fait qu’on n’entende pas parler de la crise économique tous les jours ici. Les gens ont un confort de vie supérieur, il y a du travail. En France, on est miné par la morosité économique surtout lorsque l’on est jeune. Dur de se projeter dans l’avenir, de faire des projets…

Il y a une différence de mentalités certaines avec Australiens et Français, nous n’avons pas forcément les mêmes centres d’intérêt.

Whitehaven Beach From the air

Whitehaven Beach From the air

Les caractéristiques de votre pays d’accueil

  • La mentalité des locaux

Assez ouvert d’esprit, même si certains n’ont jamais vu un étranger et ne comprenne pas votre accent lorsque vous commencez une discussion. Certains ne vont pas chercher à faire des efforts de compréhension ce qui peut être assez frustrant!

Relax, détendu : les Australiens sont moins stressés.

Un peu de racisme…

  • Le climat

L’Australie est une île continent, faisant 14 fois la France, les climats il y en a beaucoup de différents en fonction du lieu. Le Queensland, où j’ai passé le plus de temps est très agréable à vivre.  Tropical au nord mais sub tropical au sud, donc un hiver très doux et ensoleillé, un été chaud et plus humide. On compte 300 jours de soleil par an !

  • La nourriture

Il faut toujours un peu de temps pour trouver les bons produits locaux !

Ici nous adorons les jus d’orange frais à acheter au supermarché. Si si c’est possible, elles sont pressées et les bouteilles sont disponibles à la vente en moins de 72 heures.

Les yaourts sont crémeux et délicieux.

Les Australiens sont les rois du barbecue et ça nous change quand à Paris, le BBQ c’est une à deux fois l’année !

Les fruits de mer sont excellents. Les gambas on adore ! Et les huitres, un régal, en plus ici elles se dégustent l’été, en sandales sur une terrasse, je trouve ça plus agréable !

  • Ce qui manque…

Le fromage bien sûr ! Ici à part le cheddar, il n’y a pas grand chose..! Dans ma région du Jura, on trouve des Appellations d’origine contrôlée délicieuses comme le Comté, le Bleu de gex et le Morbier.

  • Les vacances

En Australie, il y a 4 semaines de congés payés par an. Cela ne me concerne pas puisque j’ai un ryhtme à part fait de voyages.

  • La santé

Les Australiens sont couverts par un système de sécurité sociale, nous, nous avons souscris à une assurance voyage obligatoire.

  • La conduite

Il est nécessaire d’avoir le permis international en Australie, c’est gratuit, il suffit d’en faire la demande à la préfecture avant de partir.

Les gens roulent à gauche, ce qui est un peu dur au départ, les reflex ont la vie dure ! Prendre un rond point à l’envers est toujours quelque chose de bizarre pour moi ! Et j’ai encore tendance à monter du mauvais coté de la voiture pour conduire, même après 8 mois sur place !!

  • Ce qui coûte cher dans votre pays d’accueil / ce qui ne coûte pas cher

L’Australie est plutôt un pays cher à visiter. Les salaires sont proportionnels au coût de la vie donc lorsque l’on travaille ici, on vit bien.

Les cigarettes et l’alcool coûtent cher ici, donc il ne vaut mieux ne pas en être trop dépendant…Les restaurants sont plutôt chers également.

Par contre, louer une voiture et l’essence sont moins chers quand France.

Whitehaven Beach

Whitehaven Beach

Qu’est-ce qui vous dérange le plus dans les mentalités, les habitudes culturelles du pays ?

L’Australie est tournée autour du sport : tels le rugby et l’AFL (un mélange de rugby et de foot..), et surtout les matchs se regardent au pub ! Les gens passent énormément de temps au pub ! Les vendredi après midi après le travail ou encore les samedi et  dimanche. Moi je ne suis pas bière, ni du genre à rester enfermer un après midi ensoleillé… alors ce n’est pas pour moi !

Avez-vous des «habitudes» ?

Ici on se couche tôt, c’est un rythme différent et l’on s’est adapté à cela. En été le soleil se lève à 4h et en hiver, il est là dès 5h30-6h, donc si on veut profiter de la fraîcheur du matin, il vaut mieux se lever de bonne heure !

On n’arrive toujours pas à dîner à 18h…

Nous sommes moins stressés et avons adopté un rythme plus « à la cool » au travail aussi, ce qui est vraiment agréable !

Est-il facile de partir en weekend ?

Ici les weekend sont tournés vers la nature. C’est la nature et les paysages qui sont grandioses en Australie. On ne va pas partir en weekend dans une autre ville pour la visiter comme l’on fait en Europe. Les villes sont modernes et sans choses particulières, hormis Melbourne qui a du cachet et un réel style. Il est conseillé de faire un tour sur une boutique outdoor, avant de se lancer pour l’aventure.

Bref les week end et vacances, c’est plutôt camping, marche dans les parcs nationaux, retour aux sources !

Décrivez votre cadre de vie

Nous n’avons pas de cadre ! Nous sommes en mode voyage, découverte. Une semaine dans un van, une autre en 4X4, ou encore une autre sur une île à plonger…
C’est dur à définir.

On en profite, on sait que ce mode de vie ne sera pas éternel !!

Racontez-nous une anecdote

Les Australiens et les distances… ici tout est « down the road » ce qui veut dire «  au bout de la rue »  sauf qu’un jour cela nous a amené à conduire pendant 2 heures !! Il faut vraiment se méfier du « ce n’est pas loin d’ici, c’est downn the road ! » Mieux vaut aussi avoir une vraie carte routière car les GPS vous perdent souvent.

Racontez-nous une journée typique ? De travail puis une journée de weekend ?

Comme je suis auto-entrepreneur, mes journées ne se ressemblent jamais. Je m’occupe de mon site, de mon blog, partage mon temps entre les rues de Tokyo à la découverte de produits inédits et sur mon ordinateur.

Whitehaven Beach

Whitehaven Beach

The Best Job in The World

Dans quel contexte as tu postulé au best job ?

Tout a commencé par une journée d’hivers début 2013, je surfais sur Facebook entre deux recherches d’annonces d’emplois. J’avais démissionné de mon précédent job et j’étais en phase de « reconversion » professionnelle si l’on peut dire.

C’est alors que je tombe sur l’offre de Tourism Australia qui propose 6 jobs de rêve !!! Forcément ça attire mon attention et je suis totalement sous le charme de l’annonce, les conditions étaient claires et assez simples, il fallait envoyer une vidéo de 30 secondes en anglais expliquant pourquoi nous étions le candidat idéal. Le soir j’en parle à Maxime, avec qui nous faisons toujours des vidéos de nos vacances en amoureux, entre potes etc. Il est séduit par l’idée et même si l’on n’y croit pas une seconde, on se dit que pourquoi pas s’amuser un coup ?! Qui ne tente rien n’a rien !

On part diner avec notre copine Camille qui a toujours pleins d’idées et les 3, on pense à un storyboard, après des heures à regarder des vidéos sur Youtube, notamment celles du Best job 1 (ndlr en 2009) je comprends bien qu’il faut se démarquer de la foule ! Très rapidement, on se revoit pour tourner le petit clip en stop motion qui a fait mon succès. Repérée par le jury, notre vidéo est utilisée pour la communication du concours dans le monde, je sens l’excitation montée dans ma tête. De là, s’en est suivi 3 mois de sélection où nous n’avons jamais relâché. Décrocher l’attention des médias, obtenir des parrains et un maximum de soutiens, faire du bruit sur les réseaux sociaux faisaient parties des défis. Pour gagner un tel concours, j’ai pu compter sur mes amis et ma famille. Ils se sont tous démenés pour me porter à la victoire. Seule, je n’aurai jamais pu faire tout ce qui était demandé dans les limites de temps imposé… J’en garde un excellent souvenir et je le faisais car cela m’amusait, c’était fun ! Après les premières étapes de présélection, je me suis envolée pour l’Australie en juin pour les derniers entretiens et défis.

Comment s’est passé l’entretien final en Australie ?

La finale en Australie a été assez grandiose, nous étions 18 jeunes venus du monde entier (3 finalistes par job de rêve). Je me rappelle le premier jour où je les ai rencontrés au restaurant de l’hôtel. J’avais l’impression de les connaître déjà tous ! J’avais épluché leur profil, vidéos, page Facebook et du coup j’étais trop contente de les rencontrer en vrai, de pouvoir échanger avec eux. Super bonne ambiance, on a enchainé 15 jours de visites, un programme au top mais où un jury nous observait en permanence. Les médias étaient toujours dans le coin aussi. La sélection finale s’est ponctuée de tests psychologiques, de compétences, de travaux en groupe, d’entretiens de motivation. Nos idées et notre capacité à partager nos expériences sur la toile étaient aussi des facteurs de sélection. En 2 semaines, le sommeil a été rare et nous ressemblions à des zombies lorsqu’à la fin du séjour ils nous ont annoncé les vainqueurs. Lorsque j’ai entendu mon nom, j’ai été envahi de milliers de pensées, et pour la première fois de ma vie : j’étais très fière de moi ! Je l’avais fait ! Je me sentais légère, heureuse, comblée, zéro soucis en tête : le vrai Bonheur!

Portrait with Lady Elliot the koala

Portrait with Lady Elliot the koala

Votre adaptation

Votre intégration a-t-elle été facile ?

Oui l’Australie est un pays plutôt facile à vivre. Il fait beau la majorité du temps, les gens sont ouverts et souriants (dans une large mesure). C’est un pays où il fait bon vivre. Les habitants sont détendus, moins stressés ou agressifs. Tout est fait pour profiter de la nature : barbecues en libre service gratuits partout, aires de camping, parcs bien aménagés et propres. Bref un plaisir.

Certains ont du mal à comprendre notre accent français mais en général les Australiens aiment la France et les français.

Avez-vous rencontré des locaux ?

De part ma position de gagnante du Best job, j’ai été amenée à rencontrer énormément d’Australiens d’horizons très divers : rangers, citadins, personnes travaillant dans le tourisme, agriculteurs, aborigènes. Une expérience très riche. Nous faire des amis est plus difficile car nous bougeons constamment. Construire des liens d’amitiés n’est pas facile lorsqu’on ne reste pas en place !

Voyez vous / côtoyez vous d’autres personnes de votre pays d’origine sur place ?

Il nous arrive de temps en temps de rencontrer pour de vrai des personnes qui suivent notre aventure Best job depuis le début. C’est en général très sympa ! Et ça nous fait toujours plaisir.

Connaissiez-vous la langue du pays ?

Pour gagner un tel concours (mondial, plus de 300 000 candidatures), il fallait pouvoir s’exprimer à l’écrit comme à l’oral. J’ai passé beaucoup d’entretiens devant des jurys et dû répondre à de nombreuses interviews pendant la sélection. Mon niveau s’est amélioré avec le temps passé sur place, ce qui est toujours très agréable !

Cape Hillsborough

Cape Hillsborough

Votre lien avec votre pays d’origine

Face à quelle mentalité/habitude/défaut de votre pays d’origine êtes-vous plus clément, avec le recul d’habiter à l’étranger ?

Je retourne un peu la question, avec le recul je trouve qu’en France, nous avons la fâcheuse tendance à nous plaindre…(et moi la première…) nous nous rendons pas compte de la chance que nous avons de vivre dans ce beau pays. Nous sommes aussi trop pessimistes et ne prenons pas assez de risques… nous n’osons pas de peur d’échouer… cela vient peut être de notre éducation ?

Ici c’est différent, les diplômes sont moins importants, c’est la personnalité et les idées qui font la différence. Les gens osent même jeunes. En Australie, si tu ne fais rien pour toi, il ne se passera rien. L’Etat est moins présent pour aider les gens par le biais d’aides sociales et autres. Rien n’est simple, il ne faut pas généraliser mais c’est un peu notre ressenti depuis que l’on est ici.

Avez-vous des contacts réguliers avec votre entourage resté dans votre pays d’origine ?

Aujourd’hui il est facile de rester en contact avec ses proches. Skype est vraiment une invention géniale !
Nous arrivons à donner des nouvelles régulières par le biais des mails aussi. L’internet n’est pas toujours au top dans les steppes australiennes alors c’est en fonction !

Avez vous prévu de revenir vivre dans votre pays d’origine un jour ?

Notre visa ne dure qu’un an, on en profite au maximum !

Orpheus Island

Orpheus Island

Conclusion

Avez vous évolué ou grandit depuis votre départ ?

Oui c’est un voyage et une expérience qui m’ont changés. Je veux croire plus en mes possibilités, avoir moins peur de l’échec. Oser. Moins me plaindre, être plus positive. Apprécier la vie, ses hauts et ses bas. Je veux garder les ondes positives australiennes et moins me stresser aussi, j’espère que cela sera possible lors de mon retour en Europe !

Citez vos 3 meilleurs souvenirs vécus au cours de cette superbe expérience ?

Il y en a eu des tas, mais je cite souvent Orpheus island, un petit coin de paradis où nous avons été envoyé 3 jours. Nous étions les seuls clients sur l’ile (qui ne peut accueillir plus de 34 personnes). Nous avions alors l’ile rien que pour nous. Le personnel était aux petits soins et cela n’a été que 3 jours de pur bonheur, rythmés par des plongées, des massages au spa, des repas divins et des excursions en hélico ou petit bateau. Le Rêve.

Il y a eu aussi le jour où nous avons survolé la Grande Barrière de Corail dans la région des Whitsundays à bord d’un hydravion. Admirer le cœur de corail et réaliser que Whitehaven Beach est encore plus grandiose vue du dessus, incroyable !

Enfin, la nuit passée sur la plage de Mon Repos (à coté de Bundaberg) à regarder les tortues marines pondre leurs œufs et assister au même moment à la naissance de bébés tortues, sortant de leurs coquilles pour rejoindre l’océan !! Magique et émouvant.

Qu’allez vous faire après une telle expérience ?

Le Visa expire début août et il faudra alors envisager le retour en France. Nous avons beaucoup d’idées reste à voir ce qui sera réalisable…Nous avons par exemple vraiment envie d’écrire un beau livre de voyage agrémentée de nos photos.

Qu’est ce qui vous manquera à votre retour en France ?

Le soleil, la douceur du climat, les oiseaux colorés qui font des bruits tous plus marrants les uns que les autres, les virées en van, les barbecue en libre service, la simplicité des gens, leur accueil, les animaux exotiques, les grands espaces et le fait d’avoir de la place !

Avez-vous des conseils pour les futurs-expatriés ?

Ceux qui veulent partir en Australie doivent avoir bien en tête que ce n’est plus l’eldorado d’autrefois. Trouver un job peut prendre du temps, il faut bien se renseigner en fonction de son secteur d’activité. Parler un bon niveau d’anglais est indispensable en sachant qu’il faut un temps pour s’adapter à leur accent !

Dans quel coin du monde rêvez-vous de vivre ?

Je n’arrive pas à trouver le pays qui me corresponde pour la vie, j’aimerais pouvoir vivre ici et là, changer assez régulièrement. Etre amenée pour le travail à me déplacer et découvrir plusieurs pays.

Girraween National Park

Girraween National Park

Retrouvez Élisa sur leur blog

Le blog de Élisa : http://www.elisathebestjobintheworld.com/

elisa-bestjobintheworld

Remerciements

Merci à Élisa d’avoir pris le temps de répondre à toutes mes questions et d’avoir partagé avec nous sa vie de grande gagnant du concours Best Jobs in the World !

Vous avez des questions ?

Si vous souhaitez poser des questions à Elisa sur son interview, n’hésitez pas à lui laisser des commentaires sous cet article. Elle se fera un plaisir d’y répondre !

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